Lundi 9 novembre 2009
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Photographie
Vlados
Les garçons n’ont pas cette pudeur avec leur sexe.
C’est peut-être parce qu’il déborde leur corps, comme une jambe ou un œil. Alors ils l’exhibent.
Même devant les filles.
Ils le flattent pour se le rendre grand et désirable: en parlent, le comparent, le caressent et l’érigent, leur pénis.
Une fille, elle, doit chercher pour trouver son sexe: c’est intime et presque caché; interdit.?
C’est même pas trop pratique aux solitaires plaisirs manuels: on ne peut pas voir; faut tout imaginer avec la tête, les sens.
Exacerber les sens.
Alors elles se la scellent pour elles leur vulve; la mhutent et l’essuient quand elles vont faire
pipi.
Et elles la perdent quand elles mettent au monde.
Un peu:
Leur sexe se gonfle, s’écarte et gicle.
D’enfantement; quelques fois unit et clos, du nouveau né à elles, par un long frisson du premier vrai jouir.
Après, elles la prêtent plus facilement aux garçons, la faille: elle a été utile à l’humanité; on peut la montrer.
Enfin, essayer.
Une faille reste une faille: c’est fragile et ça fait mal quand les garçons savent pas s’en servir.
Se servir pour donner.
Et elles voudraient bien apprendre enfin, les filles.
Et jouir d‘orgasme.
Comme les garçons: paraît qu’ils l’ont à chaque éjaculation….?
Alors elles mouillent : suinte l‘eau au sexe des filles... des fois même un jaillissement.
Et elles se trémoussent et crient, pour effacer tout ça à quoi elles pensent tout l’temps, couchées aux garçons: le désir, le plaisir, l’orgasme.
La petite mort comme on dit.
Qui c’est qui dit ça?
Et puis c’est le garçon qui meurt: tout à coups il gémit et s’écrase sur le corps de la fille.
Avec l’expérience elle l’avait prévu.
Mais au début ça surprend et ça laisse dedans: le plaisir, l’orgasme, tout ça… et puis le désir; si c’est trop souvent.
Bien souvent.
C’est peut-être pourquoi les filles ont le sexe dedans: pour pas leur montrer la vérité, aux garçons: comme elle est vide et tendue sur son palpité; et esseulée, leur fente.
Pas leur avouer le plaisir manqué.
Manqué par leur faute aux filles, puisque ça se voit pas leur sexe; qu’il peut pas leur dire aux garçons.
La fille ferme cette bouche et caresse, d’un coin de paupière… l’envie.
Du grand amour….
Ut le 08/11/2009
Par Ut
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Publié dans : Femmes
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