Mardi 24 novembre 2009
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Mes amours du blog, ça va peut-êtree vous raser, mais il était impératif que je le cie encore celui-là... crier c'est mieux que Rien!
Oeuvre de Guang Zeju
Toujours pensé qu’il y avait deux sortes de femmes: celles qui ont un mec et qui ne le lâchent pas; et puis
celles qu’on aime et qu’on met à la poubelle dès que ça complique l’amour.
Attention: c’est pas l’amour qui est compliqué… l’amour c’est donner.
Le compliqué, c’est comment aimer; et pourquoi. (Comme si comment et pourquoi étaient des questions à poser à l’amour!…)
Peut-être parce que la vie dehors, tout ça, ça compte tellement! Enfin; il semblerait.
Il semblerait depuis si longtemps!
Donc; les femmes qui gardent leur mecs envers et contre toutes, sont celles qui mènent tambour battant la vie dehors. Qu’elles font rentrer dedans. A la maison, je veux dire. J’sais pas
comment…. Et l’mec se laisse aller… jusqu'à toujours. Même si au bout de toujours, des fois (je dis des fois, hein?) y a plus rien.
Tant pis pour l’amour.
A bas l’amour! Faut l’entretenir tout l’temps, et c’est pas pratique à vivre!
Alors....
Rester à côté, au bord, malgré la fusion et tout ce qu’il y a dedans, ça c’est la dot des autres femmes; celles des poubelles de vies.
Que de déchets!
Donc; il y a une femme qui vit de vie; et l’autre qui meurt de vie. Tout l’temps. Et tout l’temps les mêmes.
Et tout l’temps c’est beaucoup en heures de vies!
Et mourir, c’est douleur! C’est plus que mourir pour de vrai, puisque c‘est pour la vie...
La femme de la poubelle, elle compte plus la mort: elle fait son lit avec. Toute seule.
Et pis on dit d’elle qu’elle est forte! Oh ma chèrrrre, quelle courage! Comment faites vous? Et tous ces enfants avec vous? Toute seule!
Presque, les femmes de vie l’envieraient…
Ut le 11/11/2009
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